Radiologie
thoracique
Séméiologie
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| Créé
le 02/11/1999 |
Auteurs
: F. Laurent, V. Latrabe |
(Mis à
jour le 03/05/2007) |
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Sommaire
- Radiologie thoracique - formation
de l'image radiologique
- Radiologie thoracique - plan de lecture
d'un cliché pulmonaire
- Radiologie thoracique - le thorax normal
- Radiologie thoracique - les grands syndromes
radiologiques
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| I-
FORMATION DE L'IMAGE RADIOLOGIQUE |
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| 1 - Constituants
de l'image radiologique |
Les
structures radiographiées
sont de quatre ordres, fonction de leur densité, c'est
à dire de leur coefficient d'absorption des rayons X
: |
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l'air
contenu dans l'arbre aérien, la trachée, les bronches, les alvéoles
; |
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l'eau
représente le
composant essentiel du sang et des muscles. Elle constitue
également une part importante des opacités parenchymateuses
pulmonaires et pleurales, qui se traduisent par des opacités
de densité hydrique ; |
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la
graisse n'occupe pas une place importante dans l'image
thoracique. Elle
est de densité beaucoup plus faible que l'eau mais plus
élevée que l'air ; |
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le calcium se trouve
normalement dans le squelette et les cartilages chondro-sternaux.
Les calcifications extra-squelettiques sont toujours pathologiques.
Elles peuvent avoir 3 origines : |
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les nécroses
tissulaires, |
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les hémorragies non résorbées, |
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les dystrophies
ostéogéniques ou
métaboliques. |
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| 2 - L'image radiologique
pulmonaire est constituée de la superposition : |
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des plans superficiels
formés par les parois doublées des feuillets pleuraux
; |
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des poumons, espaces
aériens périphériques, bronches, vaisseaux ; |
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du médiastin dans la
partie centrale. |
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| 3 - Opacités, hyperclartés
et images mixtes |
En
cas de phénomène pathologique,
quel qu'il soit, deux processus peuvent être observés
: |
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augmentation
de l'absorption des rayons X entraînant la formation des opacités (sérosité,
pus, sang, cellules malignes ou bénignes) (figure
1) |
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diminution
d'absorption des rayons X : c'est la formation des
hyperclartés par
diminution des éléments opaques normaux (vaisseaux
et parois) (figure
2) |
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Les
opacités apparaissent
comme des zones claires, les clartés comme des zones foncées,
plus ou moins noires. Parfois, l'image comporte à la fois
opacité et hyperclarté. |
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| 4 - Définitions |
| 4.1 - Distinction
entre bord et ligne |
Un
bord est constitué par une seule interface, par exemple
air-eau (bord du coeur).
Une ligne est constituée par une opacité linéaire
déterminant deux interfaces : air-eau et eau-air (exemple
: image d'une scissure normale) (figures
3-4). |
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| 4.2 - Le signe de
la silhouette |
Lorsque
deux opacités
de même densité sont au contact l'une de l'autre et que
le rayon est tangent à leur interface, leurs silhouettes
respectives disparaissent au niveau de leur contact (figure
5). |
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| II
- PLAN DE LECTURE D'UN CLICHE PULMONAIRE |
| |
| Il comporte deux temps. |
| 1 - le premier,
essentiel,
comporte 4 points |
Vérifier
l'identification |
Recherche
des critères de qualité |
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Cliché
de face |
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le cliché est-il de face stricte ? (figure
6) |
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le cliché est-il en inspiration profonde ? huit arcs
costaux antérieurs visibles |
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le cliché est-il pris en apnée ? |
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le cliché est-il correctement exposé ? |
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Cliché
de profil |
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le cliché est-il de profil strict ? |
Connaissance
de la position du patient |
Circonstances
cliniques justifiant le cliché |
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| 2 - Le
deuxième temps comprend plusieurs points dont l'ordre
peut varier. |
Analyse
du "contenant" |
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rachis et squelette |
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les parties molles : parois, glandes mammaires, creux
axillaires, cou, diaphragme, abdomen sous-diaphragmatique |
Analyse
du "contenu" |
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les poumons : vaisseaux, bronches, anomalies de densité |
|
la plèvre : repérage des scissures, analyse des culs-de-sac
pleuraux |
|
le médiastin : trachée, silhouette cardio-aortique, les
hiles, les lignes médiastinales |
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| III
- LE THORAX NORMAL |
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Les incidences
réalisées en routine sont : |
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la face stricte en
postéro-antérieur position debout et inspiration profonde |
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le profil gauche |
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Les
poumons apparaissent comme des plages claires parcourues
par
les opacités des vaisseaux pulmonaires (figure
7) |
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Le
médiastin
apparaît comme une opacité centrale dont les lignes
permettent l'identification des structures anatomiques
qui forment ses contours (figures
8-9). |
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| IV- LES GRANDS SYNDROMES
RADIOLOGIQUES |
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| A- Le syndrome pariétal |
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| Ensemble des signes
traduisant une lésion de paroi, c'est à dire : |
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des parties
molles |
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des structures
osseuses |
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Lésions
des parties molles |
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Opacité
localisée |
Tonalité
hydrique, homogène dont les limites sont très variables
en fonction de sa position dans le thorax (figure
10) |
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vue de face : |
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bords
nets |
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bords
flous |
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bords
nets d'un côté, flous de l'autre |
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vue tangentielle |
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opacité
périphérique à contours nets se projetant |
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à l'extérieur du thorax |
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à l'intérieur du thorax |
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refoule
le poumon avec raccordement en pente douce à la paroi.
Exceptionnellement, le signe du liseré pleural (ligne
claire de la graisse extra-pleurale) permet de différencier
une opacité pariétale d'une opacité pleurale (figure
11)
|
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Lésions
osseuses |
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lytiques
: l'identification d'une lyse osseuse est l'élément
majeur dans la reconnaissance de la nature pariétale
d'une opacité mais il est inconstant
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productives
(cal osseux, exostose) |
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hyperclartés
par diminution d'épaisseur pariétale |
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congénitales |
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acquises (mammectomie) |
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Calcifications
des parties molles |
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ganglions
calcifiés du creux axillaire par exemple ... |
B- Le syndrome pleural
|
Épanchement liquidien
libre de la grande cavité pleurale (figure
12) |
Accumulation
du liquide dans la zone la plus déclive |
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Face : opacité homogène, limite supérieure
à concavité supérieure |
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|
Profil : limite
supérieure également
courbe, également souvent floue |
|
Si épanchement
peu abondant : comblement du cul-de-sac postérieur cliché en décubitus latéral |
Cas particulier : épanchement
sous-pulmonaire (figure
13) |
Si
l'élasticité du poumon
est diminuée, le poumon ne se rétracte pas ; le liquide
se collecte alors entre le poumon et la coupole. |
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Épanchement pleural
liquidien localisé ou tumeur pleurale |
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Face : opacité présentant les mêmes
caractères qu'une lésion pariétale |
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En vue tangentielle
: opacité collée
contre la paroi avec laquelle elle se raccorde en pente
douce. L'image est identique à celle du syndrome pariétal,
sans signe du liseré pleural et sans signe osseux. |
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Cas particulier
: épanchement scissural ou interlobaire (figure14) |
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Face : opacité à bords flous, "suspendue"
dans un champ pulmonaire ou opacité en navette |
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Profil : aspect
caractéristique en
"citron" |
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Cas particulier
: épanchement enkysté dans la plèvre médiastine et paracardiaque |
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Diagnostic difficile
car : |
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efface le bord du coeur |
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ne varie pas avec la position du
sujet |
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La perforation
pariétale ou pulmonaire
entraîne l'irruption de gaz dans la plèvre où règne
normalement une pression négative Rétraction
du poumon au hile |
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Hyperclarté
périphérique surtout visible au sommet sur une radio
en orthostatisme |
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Visibilité
de la plèvre viscérale : liseré dense entourant le poumon
collabé |
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Disparition
des vaisseaux au-delà de la plèvre viscérale
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Cliché en
expiration pour mieux voir les petits pneumothorax |
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Cas particulier
: Pneumothorax compressif |
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Déplacement
médiastinal du côté opposé |
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Abaissement
du diaphragme |
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Réduction
importante de la taille du poumon, collabé au hile |
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Cas particulier :
Pneumothorax localisé |
S'il existe des symphyses
pleurales
Cliché en expiration pour faciliter sa détection |
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Hydropneumothorax (figure
16) |
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Debout
ou décubitus latéral |
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Opacité
hydrique à niveau horizontal surmontée d'une clarté
gazeuse |
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Calcifications pleurales
(figure
17) |
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Nécrose ou hémorragie |
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Opacités de densité calcique |
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irrégulières |
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hétérogènes |
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soit
verticales le long des parois et de la plèvre médiastine,
soit arciformes longeant les coupoles. |
C- Le syndrome
alvéolaire
Signes traduisant la présence de liquide
ou de cellules anormales (oedème, sang, pus) dans les alvéoles
entraînant un comblement alvéolaire. Ils ne sont jamais tous
présents. Ce sont des opacités de densité hydrique à bords
flous confluentes, systématisées ou non systematisées,
avec présence d'un bronchogramme et/ou d'un alvéologramme
aérien (figure
18), et d'évolution rapide. Une répartition bilatérale
péri-hilaire en ailes de papillon (figure
19) et des nodules à limites floues (micronodules acinaires)
sont des aspects particuliers (figure
20).
D- Le syndrome
interstitiel
L'nterstitium
normal est invisible radiologiquement. Une lésion interstitielle
pure n'est visible que si les alvéoles qui l'entourent
restent aérées. |
Ce
sont des opacités
à limites nettes : |
|
non confluentes |
|
non
systématisées |
|
sans
bronchogramme aérien |
|
de topographie ni vasculaire,
ni bronchique |
|
à évolution
relativement lente le plus souvent |
| |
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|
Opacités linéaires
réticulaires ou trabéculaires (figure
21) |
|
Septa
interlobulaires épaissis par du liquide ou des
cellules |
|
Lignes de Kerley de
4 types A/B/C/D |
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De
contours nets, de 1 à 7 mm de diamètre |
| |
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Opacités
nodulaires ou macronodulaires |
|
De
7 mm à 3 cm |
|
prédominant
aux bases |
|
traduisant
une dissémination
par voie hématogène |
| |
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Opacités
en nid d'abeille (rayons de miel) (scanner) |
|
Images
linéaires en
réseau traduisant le plus souvent une fibrose pulmonaire
irréversible |
| |
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Opacités hilifuges
péri-bronchovasculaires |
|
Traduisent
une atteinte des lymphatiques et de l'interstitium
péri-bronchovasculaire |
F- Le syndrome
parenchymateux
 |
Les opacité nodulaires |
| Diagnostic du siège intrapulmonaire
d'une opacité : |
l'image
est entourée par du parenchyme |
son
raccordement éventuel à la paroi se fait à angles aigus. |
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Opacités arrondies
solitaires (figure
22) |
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Taille |
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>
3 cm : masse (très souvent maligne) |
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<
3 cm : nodule |
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Contour |
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flou,
irrégulier, spiculé : souvent lésion maligne (radiographie) |
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bien
limitée, arrondie : bénin ou malin |
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Contenu |
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Calcification |
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Anomalies périphériques |
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Des vaisseaux convergeant vers l'opacité
évoquent une anomalie vasculaire. |
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Opacités arrondies
multiples (figure
23) |
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Opacités avec cavités
|
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|
La
présence d'une clarté au sein d'une opacité indique le
plus souvent une communication avec l'arbre bronchique.
On parle de cavité lorsque la clarté est de taille réduite
par rapport à l'opacité et d'hyperclarté cerclée lorsqu'elle
représente la plus grande surface de la zone pathologique.
Les hyperclartés cerclées sont bien limitées, cernées
d'un fin liseré totalement avasculaire, entourées de parenchyme
sain et peuvent contenir un niveau
liquide ou une image
en grelot. |
|
|
 |
Les Hyperclartés localisées
et diffuses (figure
24) |
Diagnostic
du siège intrapulmonaire d'une hyperclarté : il existe
une réduction du calibre et des vaisseaux pulmonaires |
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Hyperclartés cerclées |
|
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Hyperclartés
diffuses ou localisées |
|
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 |
hyperclartés diffuses |
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Le diagnostic repose
sur l'association de : |
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signes
de distension pulmonaire (augmentation du volume
pulmonaire
: aplatissement des coupoles, hauteur du poumon droit
> 29,9 cm sur le cliché de face), augmentation des
espaces clairs, rétrosternal et rétrocardiaque
|
|
|
|
signes
de raréfaction vasculaire (diminution de calibre des vaisseaux
périphériques). |
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hyperclartés localisées
à un lobe ou à un poumon |
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Les
clichés en inspiration
et expiration forcée permettent de différencier : |
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les
hyperclartés avec piégeage de l'air (diminution de
volume du poumon sain alors que le poumon pathologique
reste
hyperclair en expiration) sténose
bronchique distale ou proximale |
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|
les
hyperclartés sans piégeage de l'air (diminution de volume
du poumon sain et du poumon pathologique en expiration)
|
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|
hyper-aération compensatrice d'une
résection pulmonaire ou d'une atélectasie |
|
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diminution
de la vascularisation par compression de l'artère
pulmonaire |
G- Le syndrome
bronchique
|
Épaississement de
la paroi peut correspondre à : |
| |
un
épaississement muqueux |
| |
un
oedème interstitiel péri-bronchique |
En incidence axiale
image en cocarde |
Si la bronche est perpendiculaire
au rayon
opacités linéaires qui bifurquent en Y |
| |
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Dilatation de la lumière |
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Bronches
dilatées pleines
: opacités linéaires épaisses, à bords parfois irréguliers
ou opacités sacciformes |
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Bronches
dilatées vides
: hyperclartés linéaires bordées, dont les limites sont
irrégulières parfois ovalaires ou sacciformes (figure
25). |
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Obstruction de la
lumière |
Par
un processus extrinsèque
comprimant la bronche ou intrinsèque obstruant la lumière
(pariétal ou purement endoluminal) |
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Obstruction
complète = collapsus non aéré ou atélectasie (figure
26) |
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signe direct
: opacité |
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signes indirects
: signes de rétraction
(hile, scissures, diaphragme) |
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Obstruction
incomplète
= emphysème obstructif (figure
27) |
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Cliché en
expiration |
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signes indirects : augmentation du
volume du territoire atteint avec distension |
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Atélectasies
planes |
Opacités
en bandes souvent d'orientation horizontale et situées
au-dessus des coupoles diaphragmatiques, siègent dans
des sous-segments pulmonaires mal ventilés. |
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Atélectasies rondes |
H-
Le syndrome médiastinal
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