Pneumopathies de l'immunodéprimé |
| Créé le 08/02/2004 |
Auteur : A. Taytard |
(Mis à jour le 08/11/2005) |
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Fréquence en augmentation par augmentation
des cancers avec une durée de vie plus longue, des chimiothérapies et autres
traitements immunosuppresseurs, transplantations augmentation du risque
avec
Immunodépression =
risque plus élevé d'infection broncho-pulmonaire
exogène
endogène par
réactivation d'une infection ancienne (tuberculose)
par baisse des systèmes de défense
respiratoires généraux et locaux
Causes
neutropénies ;
peu de réactions inflammatoires = peu de symptômes
dénutrition
baisse
de l’immunité humorale :déficits en gammaglobulines
baisse
de l’immunité cellulaire
splénectomie :
baisse des Ac dirigés contre le bactéries encapsulées
Orientation diagnostique
contexte
d’immuno-dépression
difficulté
du diagnostic initial
toujours penser à la pneumopathie
imagerie
è
TDM thorax
évaluation
du retentissement clinique et fonctionnel respiratoire (GdS)
atteintes
extra-thoraciques
Bactériologie
expectoration
fibroscopie
avec LBA
ponction
trans-trachéale (peu rentable)
ponction
trans-thoracique (en cas de nodule)
Patient aplasique
aplasie
durable et importante : germes Gram -, staphylocoque,
streptocoque, aspergillus
aplasie brève ou
peu importante : germes des pneumopathies communautaires
Patients non aplasique
VIH
Greffé
dans
le 1er mois : infections des immunodéprimés
de
1 à 6 mois : infections opportunistes
>
6 mois : fonction de l'importance du traitement immunodépresseur
Chimiothérapies
de tumeurs solides : bactéries usuelles
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