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L'éosinophile
est |
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issu
de la moelle osseuse |
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une cellule
tissulaire ; ratio éosinophiles tissulaires/circulants :
200/1 |
Ils
représentent normalement 1 à 3 % des
leucocytes circulants |
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L'éosinophile
migre de la circulation dans les tissus par |
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roulement (sélectine sur la membrane de l'éosinophile) |
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adhésion
à l'endothélium vasculaire (molécules d'adhésion : VCAM-1 ; ICAM-1) |
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migration
trans-endothéliale |
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chémo-attraction |
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L'éosinophile
contient |
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des
granules intra-cellulaires sources de protéines inflammatoires (major
basic potein ; éosinophile-derived neurotoxin ; peroxydase ; protéine cationique). Ces
protéines peuvent léser l'épithélium bronchique, augmenter l'hyperréactivité
bronchique (lésion des récepteurs
muscariniques inhibiteurs M2), provoquer la dégranulation des basophiles
et des mastocytes. |
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des leucotriènes, en particulier C4, qui contractent le muscle lisse bronchique,
augmentent la perméabilité vasculaire et recrutent d'autres
éosinophiles |
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des
facteurs de croissance fibrogéniques et métallo-protéinases de la
matrice participant au remodelage des voies aériennes |
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L'éosinophile est aussi la source d'un grand
nombre de cytokines : IL-2,
IL-3, IL-4, IL-5, IL-7, IL-13, IL-16,
tumor necrosis factor alpha (TNFa),
transforming growth factor beta (TGFb),
regulated on activation normal T cell expressed and secreted (RANTES) |
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Sévérité de
l'éosinophilie |
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légère (350 à 1500 éosinophiles/mm3) |
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modérée (>1500 à 5000 éosinophiles/mm3) |
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sévère (> 5000 éosinophiles/mm3) |
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Démarche
étiologique |
Compte
tenu de la multiplicité des étiologies, elle repose sur |
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un interrogatoire
attentif sur : voyages, alimentation, médicaments, sans oublier
l'insuffisance surrénalienne |
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un examen clinique
complet |
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